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 <title>A.F.I.U.</title>
 <subtitle><![CDATA[Association Francophone des Infirmier(e)s d'Urgence]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-11T03:57:07+02:00</updated>
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   <title>Nouvelle méthode de suicide présentant un danger pour les services de secours</title>
   <updated>2010-08-27T12:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.afiu.be/Nouvelle-methode-de-suicide-presentant-un-danger-pour-les-services-de-secours_a75.html</id>
   <category term="Accueil" />
   <published>2010-08-25T12:11:00+02:00</published>
   <author><name>Afiu Administrateur</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des services de secours étrangers (Japon, USA, UK, Australie, France et Pays-Bas) ont averti le Centre de Connaissances de l’Intérieur (KCCE) d’une nouvelle forme de suicide comportant un danger potentiel pour les secouristes qui sont les premiers à intervenir.      <div>
      Le mélange de produits chimiques domestiques donne naissance à un gaz toxique utilisé pour se suicider. Cet acte s’opère généralement dans des espaces relativement petits tels que des véhicules ou des salles de bain.        <br />
              <br />
       Les personnes voulant apporter leur aide risquent elles-mêmes d’être victimes du gaz. Les secouristes doivent donc redoubler de prudence lorsqu’ils trouvent une victime dans un espace restreint où se trouvent également des emballages de produits chimiques domestiques (peinture, pesticides, produits désinfectants, substances soufrées, etc.) et/ou éventuellement un pot ou un seau dans lequel les produits ont été mélangés.              <br />
              <br />
       Cette méthode de suicide a gagné en popularité grâce aux sites internet sur lesquels les méthodes sont décrites.        <br />
              <br />
       A la connaissance du KCCE, aucun incident de ce genre n’a encore été signalé en Belgique.        <br />
              <br />
       Via ce flash, le KCCE veut faire prendre conscience à tous les services de secours susceptibles de rencontrer sur le terrain ces méthodes de suicide, du danger potentiel que cela représente et donner quelques conseils afin que les victimes puissent quand-même être secourues sans que le secouriste ne coure un risque lors de son intervention.        <br />
              <br />
       Ce type d’intervention peut se dérouler aux endroits les plus ‘courants’ où une petite quantité de gaz peut rapidement donner lieu à des concentrations mortelles dans des véhicules, dans des salles de bain d’habitations mais aussi dans des chambres d’hôtel.        <br />
              <br />
       Environ 500 incidents de ce genre ont déjà été signalés au Japon, une dizaine aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et un seul aux Pays-Bas.        <br />
              <br />
       Dans la majorité des cas, des produits chimiques domestiques contenant du soufre sont utilisés pour former le gaz toxique  sulfure d’hydrogène (H2S). En outre, dans des cas exceptionnels toutefois, il est également fait usage de produits formant les gaz toxiques cyanure d’hydrogène (HCN) ou phosphine (PH3).       <br />
              <br />
       Signes de reconnaissance possibles:       <br />
               <br />
       Ces situations sont difficiles à reconnaître, mais nous voulons toutefois énumérer un certain nombre de signes de reconnaissance possibles.       <br />
              <br />
       ·                    Une victime ne réagissant pas ou ne donnant plus signe de vie et se trouvant dans un petit espace.       <br />
              <br />
       ·                    Des récipients dans lesquels des produits chimiques ont été mélangés : un seau, un pot, une glacière.       <br />
              <br />
       ·                    Des emballages vides de produits chimiques sur place ou dans les environs.       <br />
              <br />
       ·                    Une odeur d’œufs pourris, une odeur d’amandes ou une autre odeur désagréable dans les environs.       <br />
              <br />
       ·                    Des fentes, des trous d’aération, ou des ouvertures fermées avec du scotch.       <br />
              <br />
       ·                    Dans le meilleur des cas, un message d’avertissement pour les secouristes.       <br />
              <br />
       ·                    Une lettre d’adieu       <br />
              <br />
       Avis pour les secouristes:       <br />
              <br />
       ·                    Si la victime montre encore des signes de vie, un sauvetage peut encore être réalisé sous la protection d’un appareil respiratoire autonome.        <br />
              <br />
       ·                    N’entrez pas dans le véhicule ou dans l’espace sans équipements de protection individuelle adaptés. Portez une protection respiratoire autonome et une tenue d’intervention complète.        <br />
              <br />
       ·                    Pour une exposition plus longue, par exemple en cas de travaux de désincarcération, il faudra éventuellement porter une tenue chimique ou une tenue anti-gaz, en fonction des produits impliqués.        <br />
              <br />
       ·                    Faites attention au gaz qui s’évapore de la tenue d’intervention ou de la tenue de la victime. Des concentrations dangereuses peuvent apparaître.        <br />
              <br />
       ·                    Aérez suffisamment l’espace concerné, éventuellement en utilisant un ventilateur à surpression et veillez à ce que personne ne soit mis en danger dans le trajet des gaz qui s’échappent.        <br />
              <br />
       ·                    Demandez l’aide d’un officier des services d’incendie ou d’un spécialiste en matières dangereuses.       <br />
              <br />
       ·                    Ne restez pas sous le vent et mettez en place un périmètre de sécurité de minimum 25 m. Evacuez de cette zone toutes les personnes présentes. Faites effectuer des mesures en fonction de l’ampleur de l’incident et du lieu de l’incident dans la zone située sous le vent afin d’ajuster éventuellement le périmètre de sécurité.         <br />
              <br />
       ·                    Faites une bonne reconnaissance (extérieure) du véhicule ou du bâtiment et de ses environs. Cherchez des indicateurs tels que décrits ci-dessus. Interrogez des spectateurs de l’incident.        <br />
              <br />
       ·                    Décontamination:        <br />
              <br />
       §                   Si vous avez affaire à une victime encore en vie, ôtez-lui directement ses vêtements et nettoyez la pollution visible avant transfert aux services médicaux. Portez à cet effet une protection respiratoire autonome. Aérez suffisamment les vêtements de la victime puis emballez-les dans des sacs en plastique doubles. Dans le cas d’une victime décédée, la même procédure peut être appliquée après avoir d’abord aéré suffisamment les vêtements.        <br />
              <br />
       §                   Sapeurs-pompiers : en cas de contact avec le liquide, décontaminer le sapeur-pompier de manière adéquate, conformément à la procédure de décontamination des tenues anti-gaz.       <br />
              <br />
       §                   Toujours faire enlever la tenue d’intervention et la faire bien aérer après utilisation. La tenue d’intervention doit ensuite être emballée dans un sac double et être transportée vers la caserne où elle doit être lavée avant de pouvoir être réutilisée.        <br />
              <br />
       §                   Toutes les personnes exposées aux gaz doivent être décontaminées/lavées avec de l’eau et du savon.        <br />
              <br />
       Risque d’attaque par les gaz       <br />
              <br />
       Bien que les gaz ci-dessous soient tous inflammables, il n’y a pas encore de signalement d’incendie lors de telles interventions. Le danger d’incendie n’est ici pas prioritaire étant donné que la concentration n’atteint généralement pas la limite inférieure d’explosibilité, mais il faut toutefois en tenir compte lors de l’intervention.       <br />
              <br />
       Le danger pour les secouristes consiste dans le fait que les gaz peuvent irriter les muqueuses et/ou les poumons ou paralyser les muscles. Dans des cas extrêmes, ces gaz peuvent conduire à une asphyxie.        <br />
              <br />
       Lors d’une intervention : essayez d’identifier les substances impliquées au moyen des étiquettes sur les emballages. Faites effectuer des mesures avec des tubes de mesure si le gaz n’est pas connu.        <br />
              <br />
       Le sulfure d’hydrogène est un gaz très toxique pouvant être facilement perçu en raison de l’odeur caractéristique d’œufs pourris qu’il dégage. Ce gaz est plus lourd que l’air.        <br />
              <br />
       A des concentrations plus élevées, le gaz ne peut plus être senti, ce qui signifie que le gaz peut être présent à des concentrations dangereusement élevées sans odeur perceptible. Cette propriété singulière du sulfure d’hydrogène en fait une substance très dangereuse.        <br />
              <br />
       A des concentrations plus élevées (à partir de 100 ppm), le H2S peut causer un œdème du poumon, une asphyxie et même la mort après une longue durée.        <br />
              <br />
       A des concentrations très fortes (à partir de 500 ppm), il peut provoquer des difficultés respiratoires jusqu’à un arrêt respiratoire, mais aussi des pertes de connaissance et des paralysies, même s’il n’est inhalé qu’une seule fois.         <br />
              <br />
       Le cyanure d’hydrogène est une substance très toxique pouvant également intoxiquer l’homme par contact avec la peau. Le cyanure d’hydrogène a l’odeur d’amandes et est un peu plus léger que l’air. C’est l’un des poisons dont l’action est la plus rapide. Une concentration de 20 ppm peut déjà avoir de graves conséquences après 10 minutes.        <br />
              <br />
       Il peut causer mal de tête, étourdissement, irritation grave des muqueuses (nez, gorge et yeux), larmoiement et problèmes respiratoires.       <br />
              <br />
       Si le produit est inhalé, il peut causer un œdème du poumon ainsi que des crampes, une perte de connaissance, un arrêt respiratoire ou un arrêt cardiaque.         <br />
              <br />
       Ces symptômes peuvent même survenir après un contact avec la peau.        <br />
              <br />
       Seuls 30 ppm peuvent causer la mort après une exposition de 10 minutes et des concentrations plus élevées peuvent être mortelles après une seule inhalation.        <br />
              <br />
       La phosphine est utilisée comme agent de fumigation de conteneurs et est également utilisée, de manière plus rare, pour commettre un suicide.         <br />
              <br />
       La substance pure est inodore mais en raison des impuretés, l’on perçoit généralement une odeur désagréable (de poisson).       <br />
              <br />
       Cette substance est d’emblée dangereuse si l’odeur est perçue.        <br />
              <br />
       Seuls quelques ppm provoquent déjà irritation et difficultés respiratoires.       <br />
              <br />
       Une concentration inférieure à 10 ppm peut causer une pneumonie et une atteinte du foie. Elle peut avoir des conséquences mortelles en quelques minutes.        <br />
              <br />
       Date de publication : août 2010        <br />
              <br />
       Rédaction : Cellule de communication        <br />
              <br />
       Editeur responsable : Jérôme Glorie       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>A.R. 22/06/2010 Plan d'attractivité pour la profession d'infirmière</title>
   <updated>2010-08-25T13:20:00+02:00</updated>
   <id>http://www.afiu.be/A-R-22-06-2010-Plan-d-attractivite-pour-la-profession-d-infirmiere_a76.html</id>
   <category term="Accueil" />
   <published>2010-08-01T13:15:00+02:00</published>
   <author><name>Afiu Administrateur</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Publication 07/07/2010 au Moniteur Belge     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.afiu.be/A-R-22-06-2010-Plan-d-attractivite-pour-la-profession-d-infirmiere_a76.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les mesures revalorisant infirmiers et aides-soignants approuvées</title>
   <updated>2010-08-27T12:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.afiu.be/Les-mesures-revalorisant-infirmiers-et-aides-soignants-approuvees_a73.html</id>
   <category term="Accueil" />
   <published>2010-05-28T15:45:00+02:00</published>
   <author><name>Afiu Administrateur</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le Conseil des ministres a approuvé aujourd’hui le projet d’arrêté royal qui met en œuvre les mesures visant à revaloriser la situation des travailleurs en soins de santé, personnel infirmer et aides-soignants. Le 4 mars dernier, un accord était conclu entre la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Laurette Onkelinx, et les syndicats et les associations d’employeurs du secteur non-marchand sur les mesures de financement des prestations de soirée ainsi que sur l’octroi de primes aux titulaires de titres et qualifications, prévus au budget 2010 dans le cadre du Plan d’attractivité de la profession d’infirmier. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de mesures déjà décidées, l’approbation de l’arrêté royal a pu intervenir dans le cadre de la gestion des affaires courantes.        <br />
       Le Soir: vendredi 28 mai 2010, 15:29
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.afiu.be/Les-mesures-revalorisant-infirmiers-et-aides-soignants-approuvees_a73.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Discours de Madame la Ministre Laurette Onkelinx à l'occasion du Congrès de la FNIB, le 12 mai 2010</title>
   <updated>2010-05-26T09:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.afiu.be/Discours-de-Madame-la-Ministre-Laurette-Onkelinx-a-l-occasion-du-Congres-de-la-FNIB-le-12-mai-2010_a72.html</id>
   <category term="Accueil" />
   <published>2010-05-26T09:23:00+02:00</published>
   <author><name>Afiu Administrateur</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis particulièrement heureuse d’être parmi vous en ce jour de fête pour
tous les infirmiers du monde : 12 mai, anniversaire d’une grande figure
infirmière, Florence Nightingale.     <div>
      Vous portez un regard sur l’histoire de votre profession en Belgique : il est en effet toujours utile de connaître et de comprendre ses racines pour comprendre le présent et construire l’avenir.       <br />
       Je me réjouis aussi de voir que vous avez choisi d’aborder à l’occasion de votre congrès des thèmes inhabituels : ils concernent des approches qui peuvent enrichir les soins infirmiers, mais ils peuvent aussi être profitables aux infirmiers eux-mêmes.         <br />
       Les exigences de votre métier justifient bien que vous preniez aussi soin de vous !       <br />
       Lors de mon arrivée à la tête du département des Affaires sociales et de la Santé publique fin décembre 2007, j’ose dire que j’avais en tout cas deux obsessions, deux chantiers prioritaires que je voulais coûte que coûte mener à bien : jeter les bases d’une politique coordonnée et ambitieuse en       <br />
       matière de lutte contre le cancer d’une  part, et contribuer à revaloriser la profession infirmière d’autre part.       <br />
       Pas seulement parce que les statistiques montraient un problème structurel de pénurie face à des besoins en soins sans cesse croissants.  Mais aussi parce que j’étais frappée par l’image biaisée de cette profession dans la société : trop souvent encore, vous le savez mieux que quiconque, les responsabilités assumées par le personnel infirmier sont sous-estimées,  et les multiples facettes de ce noble métier restent mal connues.       <br />
       Il y a quelques semaines, une personnalité politique française invitait à développer une société du care ou du soin mutuel.  Il y a longtemps que je partage ce credo. Une société du soin, c’est une société qui redonne sa juste place à tous ceux qui œuvrent dans l’ombre, et parfois pour un       <br />
       salaire plus que modeste, au bien–être, à la santé et à l’éducation de chacun d’entre nous. C’est l’infirmière qui travaille sans relâche, l’enseignant qui ne se décourage pas, l’assistante sociale qui oriente, écoute, conseille.        <br />
       Les bénéficiaires de leur compétences et de leur dévouement, c’est nous tous,  nos enfants, nos parents, nos voisins, nous-mêmes en cas de pépin comme la vie en réserve. Bref une société du       <br />
       soin, c’est une société qui comprend, assume, reconnaît ce qu’elle doit à ceux pour qui le facteur humain n’est pas une variable mais un métier.       <br />
       C’est grâce à cette sollicitude que la vie en société est possible, certains ont trop tendance à l’oublier….       <br />
       C’est forte de cette conviction que, avec mon équipe, je me suis attelée, dès les premières semaines, à élaborer ce qui allait devenir un Plan visant à renforcer l’attractivité de la profession infirmière.       <br />
       J’ai d’abord commencé par écouter les uns et les autres, et bien sûr en 1er lieu les organisations professionnelles, pour essayer ensuite, de faire la synthèse et l’inventaire des leviers à actionner pour améliorer la situation des infirmières et des infirmiers sur le terrain. Quatre thèmes majeurs ont été développés, au départ des préoccupations qui remontaient des professionnels que vous êtes, à savoir :       <br />
             l’allègement de la charge de travail et du stress       <br />
             l’amélioration de la rémunération       <br />
             la reconnaissance sociale et une meilleure implication dans les       <br />
             processus de décision       <br />
             la formation       <br />
       Ce plan a donc été finalisé durant l’été 2008 et il a connu un début de concrétisation dès le budget 2009  : 16.5 millions ont été dédicacés à l’amélioration de l’informatisation dans les hôpitaux , en donnant la priorité au dossier infirmier , et 1 million d’euros a été versé aux hôpitaux pour la formation permanente du personnel infirmier (soit une augmentation de leur budget formation de 7.5%) . En matière de formation toujours, 1.75 mios a été dégagé au bénéfice des infirmiers à domicile.       <br />
       Par ailleurs, afin de garantir une meilleure implication des représentants du personnel infirmier dans le processus de décision, j’ai pris l’initiative de modifier la législation pour  introduire des infirmiers       <br />
       dans des organes dont ils étaient absents jusqu’ici : deux infirmiers au Conseil d’Administration du KCE et deux dans la Structure Multipartite en matière de politique hospitalière.       <br />
       Ne pensez pas que cela soit anodin : cela donne un signal au secteur, indiquant l’importance qu’il faut aussi accorder aux infirmiers, à côté des autres acteurs – médecins et gestionnaires en majorité.       <br />
       Cela leur permettra surtout d’influencer des options qui vous concernent : c’est important pour l’avenir.       <br />
       La loi a également été modifiée, et un budget structurel dégagé (350 000 euros par an) pour financer l’UGIB, à l’instar de la subsidiation existant de longue date pour les syndicats médicaux. (Nb : la base légale est votée et le budget réservé, mais l’AR d’exécution reste en rade pour cause d’affaires courantes)       <br />
       Une campagne a également été menée l’an dernier dans les écoles, avec le concours de certains et certaines d’entre vous à l’occasion du 12 mai ; elle a porté ses fruits : on recense 9% d’étudiants en plus dans les écoles du pays       <br />
       Des études scientifiques ont également été financées .L’une a pour objectif d’analyser ce qui pourrait améliorer les conditions physiques, ergonomiques, de votre travail : elle sera terminée fin juin.       <br />
       L’autre travaille sur les données du DI-RHM (données infirmières du Résumé infirmier minimum) : à partir des profils de patients, considérés sous l’angle de vue infirmier, seront étudiés les besoins en termes de connaissances et compétences mais aussi en termes quantitatifs. De combien de personnes et de quelles qualifications faut-il composer les équipes pour assurer les soins à ces patients ?  A quelles évolutions faut-il se préparer ?  De ces informations pourront émerger des  propositions d’adaptation du financement hospitalier.       <br />
       Je me réjouis d’apprendre que les institutions et les professionnels s’impliquent avec conviction dans le suivi de cette étude Les projets-pilotes relatifs à l’intégration d’aides-soignants dans les soins à domicile se poursuivent et permettront de déterminer comment organiser la collaboration dans les meilleures conditions.       <br />
       Toujours pour le domicile, vous savez que des codes de nomenclature ont été créés, qui permettent une valorisation financière d’interventions infirmières qui ne l’étaient pas : la consultation infirmière et la préparation de médicaments  (2.2. millions).  Tandis que d’autres codes se sont vus mieux valorisés : c’est le cas notamment des soins aux plaies complexes, dont le code a été revalorisé de 10 % (1.8 million). De même, dans le cadre des trajets de soins diabète lancés en septembre 2009, les       <br />
       infirmiers perçoivent désormais un honoraire afin de prendre en charge l’éducation à l’autonomie des patients diabétiques.       <br />
       Enfin, le projet 600 a été relancé,  et au cours de l’année scolaire 2008-2009, 536 personnes étaient ainsi en formation pour décrocher un diplôme d’infirmier, tout en conservant leur rémunération.       <br />
       Je suis aussi intervenue auprès des Présidents des Comités de gestion des Fonds Maribel afin que les partenaires sociaux privilégient l’attribution des nouveaux emplois, créés dans le cadre des mesures « anti-crise », en priorité aux fonctions d’aides logistiques et administratives : je sais       <br />
       combien ces fonctions vous aident au quotidien.       <br />
       Des avancées ont donc été bel et bien  engrangées en 2009, mais c’était évidemment insuffisant au regard de nos ambitions   !       <br />
       C’est pourquoi, lors de la confection du budget 2010, à l’automne 2009, j’ai arraché à mes collègues, et imposé aux acteurs de l’Inami qui avaient d’autres priorités, que 100 millions d’euros soient réservés à revaloriser la profession infirmière dans tous les secteurs cette fois, et pas seulement les hôpitaux.       <br />
       Je peux vous affirmer que ce n’était pas facile en cette période de crise économique.  Le maitre mot pour ce budget était en effet rigueur ou encore économie. Mais je n’ai pas accepté que les infirmiers soient victimes de la crise financière et, finalement, c’est le seul secteur où le gouvernement a       <br />
       accepté d’investir !!       <br />
       Quoi finalement de plus normal.       <br />
       Les mesures prises, vous les connaissez : elles s’appliquent à tous les secteurs d’activité, selon des modalités adaptées à chacun d’eux        <br />
       –hôpitaux, MR        <br />
       – MRS, domicile…       <br />
       Commençons par la mesure  dite « prime de spécialisation »  (budget de l’ordre de 37 millions en base annuelle) , qui vise à revaloriser par une prime annuelle dès 2010 les détenteurs et détentrices d’un Titre (3341.5 euros bruts) ou d’une Qualification reconnus (1113.8 bruts) .       <br />
       Avant de vous expliquer ce qu’il en est de la concrétisation de ces mesures, je voudrais répondre à des questions qui me sont souvent posées à propos de ces primes de spécialisation : d’une part, elles visent à valoriser un effort particulier de formation, pour obtenir le titre ou la Qualification, mais aussi pour les conserver : ces connaissances peuvent alors être mises à profit pour toute l’équipe et pour tous les patients.       <br />
       Cela ne doit absolument pas être interprété comme une dépréciation du travail des autres.       <br />
       Pourquoi pas toutes les spécialisations ? Tout simplement parce qu’il faut un agrément officiel, sur base de critères établis : il s’agit donc des spécialisations qui ont fait l’objet d’un Arrêté Ministériel. Et pour que ceci soit possible, il faut que la spécialisation figure sur la liste officialisée par l’Arrêté Royal du 27 septembre 2006.       <br />
       Les Arrêtés ministériels sont publiés progressivement : ils entraînent une charge importante pour l’Administration.  Et quant à la séquence, j’ai respecté l’ordre que m’a proposé le Conseil National de l’Art infirmier.       <br />
       Concrètement, et en résumé donc, de quels titres ou qualifications s’agit-il ? Tous au fur et à mesure qu’ils seront officialisés. Les cent millions, ce n’est pas une enveloppe fermée. Plus on reconnaitra des titres et qualifications, plus ce montant augmentera. Après le Titre professionnel particulier en oncologie, je peux aussi vous confirmer que le Titre professionnel particulier en Pédiatrie et Néonatologie ainsi que la Qualification professionnelle particulière en Diabétologie sont dans le       <br />
       parcours de publication : ils ne sont pas affectés par la démission du Gouvernement.  Il n’en est malheureusement pas de même pour le Titre et la Qualification en Psychiatrie et les extensions prévues pour le Titre et la Qualification en Gériatrie : ils n’étaient pas encore à un stade du       <br />
       processus qui leur permettrait de le poursuivre. Mais pour moi, ce n’est qu’une partie remise.  Dès que possible on le fera.       <br />
       J’en viens maintenant à l’autre grand volet, le plus important : 63 millions d’euros chaque année pour une revalorisation salariale pour les prestations de soirée.       <br />
       La meilleure rémunération des prestations inconfortables est assurée pour tous les infirmiers actifs dans les secteurs fédéraux de la santé :       <br />
       hôpitaux, MR-MRS, MSP, domicile…  Concrètement, il s’agit de rémunérer comme heure de nuit les heures à partir de  20 h  partout, et de valoriser toute prestation au-delà de 19 h à 120 % (ou comme nuit pour les personnes bénéficiant du forfait de 11% sur tous leurs horaires).       <br />
       Suite à la chute du gouvernement, je sais que beaucoup d’entre vous s’inquiètent : ces revalorisations financières ne sont elles pas remises en cause ?  Question évidemment légitime.       <br />
       Je ne supporterai pas cette situation. Et devant vous je veux prendre un engagement : si les employeurs et les syndicats ne parviennent pas dans les jours qui viennent à conclure une convention collective pour organiser cette revalorisation alors, je vous promets que je déposerai au       <br />
       gouvernement un arrêté royal qui fera obligation aux hôpitaux et autres structures d’utiliser les cent millions pour mieux rémunérer les infirmiers.       <br />
              <br />
       Voilà, je vous souhaite encore une fois une bonne fête.       <br />
              <br />
       Je vous dis au revoir et j’espère … à bientôt !       <br />
               <br />
       Laurette Onkelinx
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.afiu.be/Discours-de-Madame-la-Ministre-Laurette-Onkelinx-a-l-occasion-du-Congres-de-la-FNIB-le-12-mai-2010_a72.html" />
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   <title>LETTRE POUR LES MEMBRES</title>
   <updated>2010-05-28T16:12:00+02:00</updated>
   <id>http://www.afiu.be/LETTRE-POUR-LES-MEMBRES_a71.html</id>
   <category term="Accueil" />
   <published>2010-05-26T09:17:00+02:00</published>
   <author><name>Afiu Administrateur</name></author>
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    <![CDATA[
EXTENSION DE L’OFFRE TELEPHONIE AU MENAGE !!!     <div>
      Cher(e) collègue, cher(e) membre,       <br />
              <br />
       Après le succès de la campagne «Pack GSM gratuit + 1€/mois d’abonnement », bon nombre d'entre vous ont émis le souhait de faire bénéficier leur famille de l’offre FNIB.         <br />
       Nous vous annonçons que nous avons décidé d'étendre l'offre à votre ménage !       <br />
               <br />
       Cela signifie donc que vous pourrez communiquer gratuitement avec votre famille.  Votre facture à la maison va donc diminuer très fortement grâce à la FNIB.  Aussi, l'offre est identique et donc chaque nouvelle carte SIM donne droit à un GSM gratuit.       <br />
               <br />
       Pour tous les membres désireux d'étendre l'offre à leur famille, je vous invite à envoyer un mail de demande à fnib@mediaintouch.be en mentionnant votre numéro existant.  Vous serez alors contacté pour la remise de votre pack.       <br />
               <br />
       Merci,       <br />
               <br />
       bien à cordialement       <br />
        								       <br />
       Alda Dalla Valle       <br />
       Présidente FNIB
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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